29.09.2006
Amis des chemins creux et des sentes côtières...
Amis des chemins creux et des sentes côtières, tout comme moi vous avez randonné le long de la ria de Brigneau qui donne son nom à un charmant petit port sur la commune de moëlan sur mer (finistère).
Au niveau de l'arrière port qui assèche à marée basse, laissant les carennes des bateaux caresser la vasière, avez vous remarqué sur la rive droite et de l'autre coté du chemin départemental, un chantier à l'abandon qui défigure ce superbe site?
A qui la faute?
A certaines associations de défenses de l'environnement qui dans ce cas précis se sont comportées en véritables associations d'attaques (comme du reste c'est souvent le cas. Pour défendre vaut mieux attaquer!).
En effet, ces personnages bien pensant et sûrs de leur idéal ont attendu avant "d'aboyer" en meute, que les pelleteuses et leurs dents acérées déchirent la terre , avalant arbres et arbustes par leur puissantes mâchoires.
Puis quand le mal fût fait ont crié au scandale au cours d'une "manif" dont ils ont le secret, obligeant Administrations et promoteur à laisser le chantier dans ce triste état.
Tout sera remis comme avant scandaient t - ils au son des trompes.
Hélas rien n'est fait et au lieu d'avoir aujourd'hui un joli chemin arborer menant à un lotissement où quelques humbles familles locales auraient pues prétendre à l'accesion à la propriété et bien ,c'est un champ de carnage, une nature dévastée.
Mesdames et Messieurs les bons apôtres de la défense de l'environnement êtes vous certain qu'à titre personnel vous êtes en règlesvis à vis de la loi sur la protection du littoral?
19:07 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.09.2006
L'estran se meurt
Amis "Bassiers" des pleines et nouvelles lunes, avez vous aussi remarquez que la faune qui peuple l'estran disparait. A qui la faute, le réchauffement, la polution...? Non pas du tout, le prédateur est le pêcheur plaisancier qui avec filets et casiers capture sans srupule tout animal pris au piége .
Prenons pour exemple un petit port de notre côte finistérienne, où, mouille à l'abri du vent et de la houle une centaine de petites unités d'avril à fin octobre. Chacune de ces unités dispose d'une façon légale de 50 mètres de filet et de 2 casiers. Soit un total de 5 km de filet et 200 casiers, tous ceci mis à l'eau dans une bande côtière inférieure à un mile. Ne chercher donc plus pourquoi, vous ne pouvez plus "traquer un bouquet" dans un trou d'eau laissé par le jusant, ou capturer l'estrille qui grimpe sur les rochers, voir même pendant le flux prendre un poisson de roche depuis votre rocher.
Je pense qu'il est temps de prendre conscience de ette catastrophe, n interdisant pendant une période de 3 ans de muiller des engins de capture à moins de 2 miles des côtes.
13:15 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







